vers St Mathurin
Lundi.
Vers St MATHURIN 74 km +95 m
Le soleil commence à réchauffer. À quelques kilomètres de Savonnières, le Cher s'ajoute à la Loire (au Bec du Cher) et tout du long nous le suivons jusqu'au mélange des eaux. Ensuite, le tracé s'éloigne un peu... puis revient sur la levée, au plus près de la vue sur le fleuve. Ça continue comme ça, on traverse Bréhémont, et à l'approche de la centrale nucléaire (oui, encore une) de Chinon (qui n'est pas à Chinon), la piste pointe droit vers le sud et traverse Avoine et Savigny-en-Véron où nous prenons une pause. Ici, nous avions repéré une maison à vendre qui semblait prometteuse, mais que nous n'avons pas eu le temps de visiter - elle est partie avant.
Bref, pause suivante à la pointe qui sépare la Loire de la Vienne - mais de là on ne voit pas grand chose de ce grand mélange d'eaux. Désormais, nous suivons la Loire, avec quelles villes et des caves de tuffaut. Notre pause déjeuner est à Sauzay-Champigny, dans une sorte de parc un peu "nature" pour pas dire un peu paumé voire abandonné, et là, il faut réparer une chambre à air.
Nous ne sommes plus très loin de Saumur, belle ville, où nous faisons quelques courses au Lidl - il fait tellement chaud que nous craquons sur des glaces bâtonnets.

Ici, il y a un choix à faire : rive gauche par l'eurovélo, ou rive droite par la voie 22 ? J'ai choisi, et mal choisi (mais ça on ne le saura qu'après) la voie rive droite, qui suit une route très passante de bout en bout et n'a rien d'intéressant à part le fait d'exister : on n'y voit rien. Aux Rosiers-sur-Loire, on profite du pont pour changer de rive, et c'est ainsi qu'après une bonne dizaine de kilomètres on reprend un pont pour arriver à notre étape du soir : Saint Mathurin. Le camping est tout rikiki mais très sympa, il y a de quoi accueillir les vélos, et pas loin : une supérette. Que demande le peuple ?