Toit toit mon toit...
La toiture est à changer, changeons de toit ! Vu que l'ardoise était en fibre-ciment amianté, nous savions qu'il fallait en passer par là tôt ou tard, mais nous l'avions juste envisagé... plus tard. Qu'à cela ne tienne, grâce à notre voisin et ses bons contacts, nous avons eu la chance de trouver un couvreur qui prenne le chantier rapidement.
La difficulté majeure était d'arracher cette couverture moisie - en passant par un professionnel, ce serait facturé dans les 30 € du m2... Ou comment faire payer deux fois la toiture aux petites gens - vous pensez bien que ce genre de saloperie amiantée n'est pas sur les plus beaux bâtiments. Nous avons résolu le problème en amenant nous-même le colis à la seule déchèterie de St Malo qui accepte ce matériau de la part d'un particulier. Pour les 700 kg de toiture, cela ne nous aura coûté que 300 €, et notre temps. C'est visiblement trop pour certains : si j'ai bien compris, la plupart se contente de contacter un gars qui a du terrain et un tracteur (ça s'appelle généralement un agriculteur) et qui enterre le tout contre un billet. Mais bon, on a tendance à faire les choses correctement...

Le lendemain, la vue côté sud était hérissée de liteaux, et le nord en plein chantier.

Deux jours après, le côté nord était terminé, ça a quand même plus de gueule, tout de suite ! Vite fait, bien fait, en une semaine de temps tout était plié.

Pendant ce temps-là, nous avions finalisé la voûte du fournil et commencé à remonté la terre. Objectif : à défaut de terminer, pouvoir le laisser dans un état stable... et voilà le travail !

Dans le jardin, les Radicchio di Treviso sont montées en fleur... Vu qu'elles sont jolies (comme des fleurs de salade), nous laissons faire.

Les poireaux de la planche "Émilia" sont eux aussi en fleur, dans un genre très différent !

Et sur "Émilia 2", les citrouilles grossissent à vue d'oeil...
